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 Marathon d'écriture intercollégial

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Sênmurw

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MessageSujet: Marathon d'écriture intercollégial   Sam 8 Mar 2008 - 16:03

Bonjour les amis!

Mon corps en manque de sommeil viens étaler ici ce que j'ai écrit dans le cadre du 24H non-stop d'atelier d'écriture dont je suis sortit ya une heure.

Je vais poster tout ce qui en vaut la peine, yen a plusieurs que j'aime bien. Mais soyez indulgent, chacun de ceux-ci ont dû être écrit dans un lapse de temps inclue entre 30 minutes et 1 heure, en plus d'un thème imposé que nous ne connaissons pas à l'avance.


Plz ladies and gentlemans, enjoys!




Edit: Aussi, je les retranscrits sans changements, a part quelques temps de verbes vraiment trop sortient de nul part.


Dernière édition par Sênmurw le Dim 9 Mar 2008 - 3:18, édité 4 fois
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Sênmurw

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MessageSujet: Re: Marathon d'écriture intercollégial   Sam 8 Mar 2008 - 16:09

Bon, le texte de présentation: Délai de 5 minutes, ont devaient écrire sur nous sous la forme:
Je ne suis pas...
Je ne suis pas...
Je ne suis pas...
Je ne suis pas...
Mais je suis...


--------------------------

Donc:

Je m'appelle Maxime (Youpie!)
Je ne suis pas d'une seul ligne d'esprit.
Je ne suis pas mon ombre rabougrie.
Je ne suis pas ce que je dis.
Je ne suis pas un point fixe.
Ni maintenant, ni demain.
Je suis moi maintenant,
Je suis moi demain,
Mais je ne suis plus le moi que j'ai appelé moi à cet instant..


Merveilleux n'est-ce pas?
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Sênmurw

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MessageSujet: Re: Marathon d'écriture intercollégial   Sam 8 Mar 2008 - 16:54

Bon, première réel activité avec fut avec François Barcelo, écrivain de
roman noir. Le thème:...libre, mais il faut que cela soit un roman noir
et avec un personnage principal du sexe opposé.


Alors:


------------


-Ha non! Ne vous ouvrez pas, par pitié. C'est le seul moment...le seul...qui passe agréablement...Argggg...

Une paupière s'ouvre tranquillement. La vierge, sur le mur, me fixe.

-Pourquoi tu me regardes toi? Vas-t'en, c'est toi qui les obliges à me
garder ici... Et pourquoi tu ne veux pas t'ouvrir toi? Me dis-je en me
frottant la paupière.

Mais il est déjà trop tard, seulement une sieste et la croute se
reforme, toujours plus durement. Autant endurer cela comme ceci. Voila
maintenant que ça chauffe. J'en aurai jamais finit quoi! Ma main
commence alors à se promener sur le coté du lit, frôle puis saisit la
petite manette. La pression mit dessus libère en moi un flot apaisant.
À ce moment, je ressens beaucoup moins ma ... Toc Toc Toc...La porte
s'ouvre.

-Mère! Comment allez-vous! me dit la seul progéniture que j'ai pus avoir.

Ma main recommence à tâter frénétiquement le bord du lit. Elle se repose au moment que j'aperçois mon petit fils.

-Grand'man, comment ça vas? me dit-il dans un hélant stoppé net par une
main violent au collet. De tout mon corps crispé, j'entends Herman dire:

-Mais calme toi, morveux! Tu vois pas que tu fatigue grand-mère? Vas attendre dans le couloir, on a des choses importantes à discuter.
La bouche prête à rouspéter, le corps s'éloigne totu de même, par la
force symbolique d'une main haute levé. Mon fils se pose près de moi. Ma
main a trouvé ce qu'elle recherche.

-Tu sais mère, il faudrait que l'on parle de ton leg.

Grimace de douleur.

-Le petit Thomas en aura besoin, il va allez au cégep bientôt.

Ma main, sans grande force, retire tranquillement l'intrus de ma peau.

-Est-ce que tu m'écoute? Nous avons besoins de cet argent.

Tout doucement, ma main jumelle saisit la manette.

-JE DOIS AVOIR CET ARGENT! me crie t'il en me saisissant par les épaules.
-Tu ne l'auras pas, dis-je tranquillement, c'est Thomas qui va allez au cégep.

Ses mains prennent ma tête et la colle violemment à la sienne. Sa bouche
s'ouvre, mais ce n'est que silence qui en sort. Un silence lourdement
perturbé par le frénétique va et viens de mon pouce sur le bouton.
Herman s'effondre avec fracas sur le plancher, mon aiguille restant
profondément enfoncé dans son oreille.

Je recommence à me parler:
-Sans mari, sans enfants, sans famille..Le transfert de mes biens se retrouve donc...

Mon œil, seul et à moiter ouvert, regarde vers la porte.

Thomas! Viens donc, j'ai une bonne nouvelle pour toi..
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Sênmurw

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MessageSujet: Re: Marathon d'écriture intercollégial   Dim 9 Mar 2008 - 15:23

Je sais, l'autre n'était pas assez développé, voir précipité, mais j'avais pas réellement le choix.

Bon, voici le deuxième. On avait 2 heure pour faire celui (Avec brouillon et correction de fautes) et c'était dans le cadre d'un concours entre tout les participants. J'ai pas vraiment eu de mention dessus, mais je l'ai bien.

Thème: En face, sur le banc.
250 mots approximativement à faire sur cette phrase. Et comme vous allez le constater, le roman noir est encore présent à mon esprit.


-------------------------------------

Suivant le rythme de la serpillère, je me met à gazouiller une merveilleuse chanson. Supporté par un beau mouvement sinusoïdale, aucune tache ne peut résister à mon entrain. Heureusement, mon gros dégât m'a attendu avant d'oser sécher sur le beau carrelage de ma cuisine. Salissant, c'est le moins que l'on puisse dire. Holala! Même ma vaisselle est toute crade! Qu'à cela ne tienne, j'empoigne d'une main le savon tandis que ma seconde décide de se dandiner le long de mon corps, sous les airs, ma foi très appropriés, de "Je danse sous la pluie". De la fenêtre, j'aperçois le canapé tout décrépit en cuir bourgogne qui traine dans la ruelle. Il y est depuis plusieurs semaines déjà. Curieux, il y a quelque chose sur son coussin central. Probablement de vieux déchets, mais la buée créée par ma zèle obstrue ma vue.

Je referme l'eau, tout fière de l'impeccable propreté des lieux. Je retourne donc au salon afin d'amonceler mon passé sur le magnifique tapis turc du salon. Une fois roulé et apposé sur mon épaule, je pars à l'extérieur, vers ma cour, en chantonnant une autre mélodie. Je remets la journée en perspective. Peut-être ais-je mérité des vacances? Mmmmm..Mais la pensée des iles Caïmans ne suffit pas à faire pulser mon cœur normalement face à ce qui est présent vis à vis moi une fois à l'extérieur. Car, sur le canapé, devant moi, des yeux me regarde. Fixement. Intensément.
Il doit tout tout savoir...crois-tu? En fait oui, il a tout vu. Pourquoi est-il encore là alors? Figé par la peur, c'est évident.
Sans lui laisser l'initiative, je m'élance vers lui, mon couteau de poche à la main. D'une frappe enragée, je lui enfonce dans la poitrine. Regard allumé face à un regard vide, il a encore son sourire narquois. Le même que ma femme. À mes arrières, une voisine crie tel un loup agonisant. Peut m'importe, je continue la boucherie, les entrailles ouatés de la peluche se vidant sur mes mains. Un soulagement me parcours pendant que je m'essuies le bout des doigts.

De retour à mon tapis, j'affiche mon plus beau sourire à ma voisine, qui elle, ne semble pas prête à quitter celui-ci des yeux. Elle sue comme un cochon, figé sur place. Le reprenant, je lui fait terminer sa course sur le divan, achevant ainsi Jack l'ours polaire. Prêt à repartir, un objet scintillant, dépassant du tapis, accroche mon attention. Ha! moi qui pensait à me procurer un billet d'avion. Alors au prix que cette bague ma coutée, je peux bien me permettre. Je l'arrache donc du doigt et repart d'un pas gambadant vers le soleil.



Edit: Putain qu'il sont court finalement. Mais s'était comme sa pour tout le monde. toujours une page et demi environs par texte.
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Sênmurw

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MessageSujet: Re: Marathon d'écriture intercollégial   Jeu 3 Avr 2008 - 1:01

Re-bonjour après ce long délais.
Voici le texte que j'ai écrit pendant l'atelier d'écriture libre. Celui-ci, j'ai du l'écrire vers 6 heures du matin, accoté sur une fenêtre. J'ai collé quelques mots au hasard, j'ai donc du adapter mon histoire à cela. Ils sont représenté par un soulignement.


------------------------------------------------------------



-NE ME JETTE PAS, tu ferais... heu, une erreur?... Mais c’est quoi que t’es en train de dire là? Penses-tu vraiment le convaincre de quelque chose avec un argumentaire tel que celui-ci? me dis-je. Même une nouvelle à TQS aurait plus d’intérêt à ses yeux que ceci…

La main continua malgré tout son chemin, les protestations de la théière, donc de votre humble narratrice, la laissant de glace. Et ce n’est pas que la motivation qui manquait, j’avais même tenté de pousser l’heureuse cafetière qui venait de gagner le combat épique du coeur de ce fringant jeune homme. Mais, comme vous pouvez le constater, une théière manque radicalement de « punch ». Alors, telle la mandibule de la fourmi déposant ses gains au fin fond du nid, votre servante finit sa course au-dessus des assiettes de mariage, vestige des grands-mères gagas, le même étage où finissent toutes les vieilles babioles poussièreuses mais ô combien attachantes. Au moins, il me reste cela... l’ombre d’une ancienne histoire d’amour. De mon perchoir, ma jalousie ne pouvait qu’être mis à son paroxysme. Car en contre-bas, le magnifique stainless provenant de La Maison Simons qui composait la cafetière, brillait à même les yeux de Richard...le beau...mon beau Richard.

Comment puis-je endurer cette situation? Passer à autre chose, l’oublier? Je suis une théière bordel, pas un vulgaire PASSE-MOI par ci, passe-moi par là. JE ne suis pas une fille de joie, comprit? Il n’y a que lui..et il lui reste encore une chance.

Celle-ci se présenta face à moi sous forme d’un petit moineau en terre cuite peinte. C’était une mésange, comme il en passait si souvent quand nous étions sur le patio, ses lèvres s’apposant sur mon corps, pour s’abreuver de mon liquide vital, qui était tout aussi important pour lui..à cette époque. Sacrifice justifiable. La pauvre victime me regarde, moi je refuse, puis la pousse jusqu’à sa perte d’équilibre. Alerté par le bruit, Richard reconstitue visuellement la scène, l’évènement, ce qui finit par le faire aboutir sur ma silhouette.

Ce regard...haine? Ou fait t’il juste m’ignorer? Peu importe la réponse, l’équivalent au sein de mon esprit...inacceptable.

La cafetière, sur la table bien posée, avec sa vue d’ensemble aperçoit le plan d’ensemble et incrédule, ne peut réagir. Il se penche sous l’armoire, afin d’amasser les miettes éparpillées. Dernier acte d’un amour absolu, je m’approche de la bordure et, accompagné d’une larme, me laisse tomber.

Mon corps, ainsi que celui de mon amour, cognèrent le sol au même instant.

-Je t’aime, et tu m’aimeras, d’un silence absolu.








Ton cœur n’as pas qu'une seule personne à aimer. Que se soit 10 minutes ou 50 ans, il profitera de toute les occasions pour s’enrichir.










Maxime Clément
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