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 Le survivant - Duc_Cortes

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Duc_Cortes

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MessageSujet: Le survivant - Duc_Cortes   Ven 4 Sep 2009 - 16:58

C'est extrêmement rare que je réussi à 1) me botter le cul pour écrire un texte et 2) l'écrire aussi vite que ce que je viens de faire là.

Probablement qu'il reste encore des fautes, on s'entend que c'est un texte de 2k mots pondu en un vraiment cours lap de temps et ça ne me tente plus d'écrire, donc voilà!

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Suzie se faisait souvent dire par sa famille qu'elle dormait plus dur qu'une vache. En fait, en y repensant bien, nous pourrions dire sans se tromper que ces propos prenaient des allures de blague chez la famille Poirier. Une blague tellement hilarante qu'ils ne se gênent pas pour la répandre à tous ceux qui voulaient l'entendre et même à ceux qui ne le voulait pas. Des propos enfantins si vous voulez mon avis, mais cela vous montre un peu le genre de famille souriante et rangée que sont les Poiriers. Chaque année ils s'échappent du climat exécrable dont le Québec est doté et voyagent chez nos voisins du sud: les États-Unis. Robert, le père, a toujours un bon potin ou une bonne blague en réserve pour toutes les occasions, un père modèle quoi. Sa femme, Solange, est une personne charmante, d'une douceur fragile et tellement extravertie, ce n'est pas compliqué, elle a des amis dans toute la ville. Le couple a deux enfants, Suzie et Tommy. Suzie suit facilement les traces de sa mère et deviendra certainement une jolie jeune fille intelligente et bien entourée. Le petit Tommy par contre est trop souvent laissé pour compte par ses parents et se referme de plus en plus sur lui-même,passant la majeure partie de son temps avec Mme Giroux, le chien sourd familial. J'adore observer le petit Tommy lorsque celui-ci joue à l'extérieur, ses beaux cheveux blonds caressés par le vent, son sourire éclatant qui camoufle sa tristesse secrète, j'aimerais tant l'avoir près de moi pour lui faire partager tout les plaisirs qui lui sont encore inconnus...Je sais que c'est aussi ce qu'il désire, ses regards et ses saluts ne
mentent pas....


Suzie a le sommeil vraiment dur, tellement dur que ce n'est qu'après le premier coup de hache qu'elle daigne finalement lever ses yeux sur moi. Elle a un frisson en voyant mon sourire de satisfaction et en comprenant que je suis là pour elle, à moins que ce soit la douleur causé par la hache fichée dans sa jambe jusqu'au manche…pour ce que cela change. Les secondes s'écoulent et elle ne crie toujours pas, agacé, je bouge le manche de bas en haut pour essayer de lui voler quelques larmes. Ses yeux se révulsent et deviennent vitreux à mesure que l'adrénaline commence à faire effet et que ses orbites se remplissent de liquides, enfin! Je retiens mon soupire de satisfaction à la vue de mon œuvre et c'est là qu'elle se met à crier...la chienne. Heureusement que je l'avais préalablement bâillonnée, car sinon le cri aurait réveillé le reste de la maisonnée et mon plaisir ne pourrait pas atteindre son sommet. Après quelques minutes de spectacle, ses draps sont déjà d'une jolie couleur rouge et l'odeur du sang se propage jusqu'à mes narines, ses gestes se font de plus en plus lent à mesure que ses fluides continuent de se répandre.Mes mains tremblent d'excitation, j'ai de plus en plus de la difficulté à me retenir. Le docteur Rousseau m'aurait dit que mes prégnances avaient recommencées, mais en ce moment je n’en ai rien à foutre. Suzie tourne sa tête vers moi et continue de pleurer en silence, ayant compris que personne ne viendrais l'aider. J'enlève lentement mes vêtements devant elle pour qu'elle puisse voir l'effet que sa souffrance a sur moi, mon sexe se dresse devant ses yeux tristes. Je m'approche du lit, retire la hache de sa jambe et me couche sur elle, sans toutefois l'écraser. Elle tente de se débattre mais je la tiens solidement, les mains sur son bas ventre. J'entonne ensuite une berceuse alors que j'écarte ses jambes avec force et glisse mon sexe dans son corps encore vierge, du sang s'ajoute alors à celui de sa blessure, comme pour prouver que sa pureté d’autrefois lui a bien été retirée. Mon mouvement de va et viens augmente le flot de sang qui coule de sa blessure et bientôt je ne tiens dans mes bras qu'une poupée sans vie, je cesse donc de chanter… La connaissance de sa mort fait subitement augmenter mon plaisir d'une manière intense et je manque m'échapper. Ce n'est toutefois pas cette garce qui aura ma semence, pas après tout ce qu'elle a fait subir à mon petit Tommy...Je me lève donc de son corps sans vie, lui retire le bâillon et la borde pour son dernier sommeil de ses couvertures maintenant rendues mates par le sang oxydé. Je la laisse ainsi et je sors de sa chambre d'une manière décontractée, sans me rhabiller, le sexe encore dressé et le bâillon en main. Serais-ce le tour de la chambre des maîtres maintenant? La logique voudrait que je sorte de cette maison, mais mes prégnances recommencent et mes pas me dirigent le long du couloir jusqu'à la chambre des parents de Suzie qui dorment probablement encore dans les bras de Morphée. Haha! J'ai de la chance, les lumières de la chambre sont toujours fermées, ce qui veut dire que la petite récréation entre moi et Suzie est encore restée secrète...pour l'instant.

Entrer dans la chambre des maîtres sans faire de bruit n’est pas vraiment compliqué, j’ai tout de même réussi à monter sur le toit de la maison sans que Suzie s’en rende compte. Une fois arrivé dans la chambre, je reste dans l’embrasure à regarder leur sommeil tranquille, peuplés probablement de rêves paisibles ou de frustrations refoulées. Dommage que je n’aie pas le temps car j’aurais pu les regarder ainsi durant des heures, fixant les couvertures se soulevant puis retombant au rythme de leurs respirations régulières. Toutefois, aujourd’hui je ne suis pas là pour ça et las de cette tranquillité je brandis ma hache et je l’abas sur la tête de Robert. Heureusement, le son est en partie amorti par l’oreiller en plume d’oie et le ronflement de Solange. Vous ne pensiez tout de même pas que Robert aurait droit à une petite récréation, son corps laid d’homme me dégoute sans parler de son odeur répugnante. Il est mieux ainsi, la cervelle à la vue de tous, rendant mon geste encore plus horrible pour ceux qui viendront, mais d'une beauté chirurgicale pour moi. Malgré le bruit causé par mon entrée en scène, Solange ne s’est toujours pas réveillée. J’en profite donc pour la bâillonner comme j’avais fait avec sa fille et je lui attache les bras derrière le dos avec la corde du rideau. Elle fini toutefois par se réveiller, sentant évidemment que les gestes méthodiques et passionnés qui lui caressaient le dos et la poitrine n’étaient pas celui de son mari impotent. Reconnaissant mon visage, elle tente de crier à l’aide mais le bâillon l’en empêche. Pourquoi les femmes sont-elles obligées de crier lorsque la mort les menace? La vue de la bouillie sanglante qui représente les restes de la tête de son mari de l’aide pas non plus à se calmer. Étrangement la comptine célèbre que me chantait ma mère me revient en mémoire alors que Solange continuer de s’époumoner de manière étouffée par le bâillon. Ses cris finissent par m’agacer puisqu’ils m’empêchent de me concentrer sur mes souvenirs d’enfance. Je suis donc forcé de lui balancer des coups à la figure. jusqu’à ce que finalement elle se taise et me lance un regard rempli de douleur et de supplication, regard intense sortant de ses yeux maintenant tuméfiés par les coups. Il ne m’en fait pas plus pour que ma verge se redresse et que j’aie le goût de ressentir encore plus sa haine. Je prends donc ses jambes de mes mains et tente de les écarter une première fois, mais elle résiste. Je n’ai pas le choix de la frapper jusqu’à ce qu’elle se relâche, je réussis donc à m’insérer en elle, mais mon érection ne réussi pas à durer. Je suis donc obligé de me retirer. Suite à mon échec pour dégrader le peu de fierté qui lui restait un rire sort de sa gorge. Ce rire aigu me rappelle trop mes douleurs d’autrefois quand mes camarades de classe me battaient et riaient de moi alors que je me traînais sur le sol pour m’enfuir. Cette époque est maintenant terminée et Solange ne sait pas à quel point son rire va la faire souffrir. Je suis forcé de me servir de mes deux mains pour retirer la hache du lit, tellement elle était bien enfoncée, puis devant les yeux de Solange je m'écharne à débiter le corps de son mari en pièces détachées. Cette fois toutefois elle se tait, comprenant probablement que ses cris ne font qu’augmenter mon excitation. Après quelques minutes de labeur, une des jambes de Robert est parfaitement détachée, les muscles, les tendons et les nerfs pendent toutefois du haut de la cuisse. Un boucher aurait qualifié mon travail d’amateur mais je n’ai pas les outils nécessaires pour terminer ma tâche de manière efficace. La chambre est maintenant couverte d’une couche de sang poisseux dû à mon travail de chirurgie, Solange recommence pleurer, ayant probablement de la difficulté à supporter cette vision. Je brandis alors la jambe que je tenais encore dans mes mains, lui écarte les jambes avant qu’elle ait le temps de résister et lui enfonce le pied de Robert dans son vagin aussi profondément que je le peux et pousse de toute mes forces. Les cris se succèdent au fond de sa gorge à mesure que la jambe entre de plus en plus profondément. Voyant ensuite qu’il m’est impossible de continuer plus loin, je reprends ma hache et j’essaie de lui trancher la tête d’un coup sec. Malheureusement pour elle, je ne suis pas capable de terminer le boulot, le matelas étant trop mou pour que la hache puisse bien trancher.

-Maman ? Que sont ses bruits ?

Cette voix angélique…dès que je l’entends je n’ai d’autre choix que de me retourner et de contempler sa beauté. Tommy se tient devant moi, ses petits yeux encore endormis cherchent à voir sa mère, mais la noirceur de la pièce ne lui permet que de voir ma forme.

-Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ?

Il est tellement poli et naïf que les larmes me montent aux yeux, je ne voulais pas qu’il voit, je pensais pouvoir l’amener avec moi, pour que son rire monte à chacun de ses pas et que nous puissions oublier notre ancienne vie. Sa présence ici veut donc dire que mon plan ne pourra se réaliser puisqu’il en a déjà trop vu et que plus tard il comprendrait la portée des gestes de ce soir. Je m’avance donc vers lui pour qu’il puisse voir mon visage mais pas mon corps.

-Ah, c’est vous ! Pourquoi tout ce bruit ?

-Ta mère ne voulait pas se coucher et moi et ton père avons du monter le ton

-Maman a de la difficulté à dormir le soir, parfois je l’entends qui va se promener lorsque papa est endormi, quand elle revient, j’entends une voix d’homme à l’étage et maman qui crie très fort.

Il est tellement naïf…

-Viens avec moi Tommy, il faut dormir si nous voulons être en forme pour demain

Les larmes continuent à couler sur mes joues, sachant qu’il devra voir mon corps nu, couvert de sang ainsi que mes mains d’assassin. Je ne voulais pas que cela se déroule de cette façon. Je continue tout de même à m’avancer dans la lumière, jusqu’à ce qu’il me voit. Ses yeux s’écarquillent de terreur, il tourne les talons et commence à courir en se dirigeant vers les escaliers. Je n’ai d’autre choix que de le poursuivre, il faut que je lui explique pourquoi, il faut que je me justifie à quelqu’un, juste pour me mentir encore un peu. Il a déjà amorcé la descente des escaliers quand je réussis à le rejoindre, il se retourne vers moi tout en continuant à descendre mais il perd pied et trébuche dans les escaliers, sa tempe venant ensuite frapper le côté des marches. Une fois rendu près de lui, après avoir vérifier ses signes vitaux, je n’ai d’autre choix que de m’avouer qu’il est mort…par ma faute. Cette fois, mes pleurs se font intenses,. Tout en pleurant, je ramasse donc son petit corps fragile pour le porter jusqu’à sa chambre et le coucher dans son lit, lui aussi pour son dernier sommeil.

Mme Giroux est là et me regarde, comme pour m’accuser une dernière fois. Je la prends dans mes bras et je l’attache à l’extérieur pour qu’elle puisse faire ses besoins.

Quant à moi, je vais chercher mes vêtements, je retourne chez moi prendre une douche puis je retourne ensuite profiter du soleil et commencer mon jogging quotidien dans le quartier. Mes larmes sont déjà sèches et après tout, ce n’est qu’une autre journée normale qui commence. En plus, j’ai un rendez-vous avec le docteur Rousseau que je ne peux pas manquer. Je ne sais pas si il va être content des progrès que j’ai fait…
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Penemue

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Localisation : Bonne question...
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MessageSujet: Re: Le survivant - Duc_Cortes   Dim 20 Sep 2009 - 11:04

Ce texte est malsain...
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Duc_Cortes

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MessageSujet: Re: Le survivant - Duc_Cortes   Dim 20 Sep 2009 - 12:20

La fin est bâclée, je vais la rééditer probablement
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Kay
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MessageSujet: Re: Le survivant - Duc_Cortes   Dim 20 Sep 2009 - 23:37

Mon dieu, c'est trash...
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Duc_Cortes

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MessageSujet: Re: Le survivant - Duc_Cortes   Lun 21 Sep 2009 - 7:23

Je l'ai écrit pour toi Karine...Ainsi que pour le petit Jérémie
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MessageSujet: Re: Le survivant - Duc_Cortes   

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